J'ai rêvé d'amour
Parce que tout n'est qu'illusoire...
J'ai rêvé d'amour malgré ses frontières,
Mais mon c½ur se bat contre sa poitrine,
Quand le petit jour mordant la poussière,
Revient sans éclat pour courber l'échine ...
Puisque mon trop plein devient illusoire,
Devant ses non dits bernant la confiance,
Je reste « pantin » de ma sombre histoire,
Où son ½il bandit poursuit sa déviance ...
L'espoir à genoux crachant ses remords,
Éconduit ma foi vers l'autel du doute,
D'un présent à bout crucifiant mon corps,
Tant l'autre déçoit par ses fausses-routes ...
Le temps où l'amer oublie ses promesses,
Distillant son fiel comme un châtiment,
Au creux de la chair cinglant de détresse,
Se meurt l'essentiel quand tout fout le camp ...
Et, pourtant ses pas s'enfoncent encore,
Sous le macadam faussant son pardon,
Lorsque mon frimas soudain se déflore,
Surélevant l'âme en haut du plafond ...
Quand ses bras livrent enfin le combat,
Son envie d'aimer penche à l'imparfait,
Avant de survivre aux instants forçats,
Qui sans destinée crèvent dans l'abcès ...
Myriam - 16/03/07